Sep 29, 2013
Zelgius

Final Fantasy 5 : une histoire de dimensions et de jobs

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Final Fantasy V
 

Plate-forme : Super Nintendo, Playstation, GameBoy Advance, iOS, Android, PSN, Virtual Console
Genre : jeu de rôle
 

Date de sortie : 17 mai 2002 (PSX), 13 avril 2007 (gba), 13 avril 2011 (PSN), 28 mars 2013 (iOS), 25 septembre 2013 (Android)

Avec une série comptant pas moins de 15 épisodes (sans compter les spin-off), Final Fantasy a su gagner une renommée dans le monde du jeu vidéo avec ses personnages attachants et son univers magique. Suite aux succès des épisodes sur Playstation, Squaresoft (oui, oui) a décidé de ressortir les anciens épisodes sur Wonderswan, Playstation, GameBoy Advance, etc. afin de faire connaître les origines de la saga à bon nombre de joueurs. Aujourd’hui, je vais vous parler de Final Fantasy V, 2ème épisode à avoir débarqué sur SNES mais qui n’a pas connu de localisation à l’extérieure du Japon.

C’est l’histoire de 4 héros…

Le monde de Final Fantasy V est régi par la puissance des 4 cristaux qui assurent l’harmonie du monde. Chaque cristal représente un élément bien distinct : l’eau, le feu, la terre et le vent. L’histoire débute lorsque le roi de Tycoon part pour le temple du vent afin de connaître l’état du cristal qui y réside. Depuis peu, le vent s’est affaibli, rendant les traversées en bateau complètement impossible. Malgré les avertissements donnés par son père, la princesse Lenna, inquiète, part le retrouver. Mais l’arrivée d’une météorite à l’entrée du royaume de Tycoon lui fait perdre connaissance. Alors que cette dernière fut emportée par des gobelins, Lenna est sauvée par Bartz, un jeune aventurier accompagné de Boko son chocobo. Après s’être introduit l’un à l’autre, ces derniers retrouvent un vieil homme amnésique du nom de Galuf. Ces derniers ne se doutèrent pas que cette rencontre allait changer à la fois leurs destins et celui du monde entier. Pas grand-chose à dire si ce n’est que le scénario de cet épisode reste dans le ton des premiers Final Fantasy. En effet, le thème du cristal est omniprésent et sert de moteur au scénario. Si le jeu reste moins marquant que Final Fantasy 4 au niveau du scénario, le jeu possède quand même son petit lot de rebondissements et on suit sans peine les aventures de nos jeunes héros.

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Avec Final Fantasy V, on retourne directement aux principes fondamentaux des premiers épisodes à savoir peu de personnages (je ne précise pas sous peine de spoil). Cependant, le cœur du jeu n’est d’autres que le système de jobs qui a fait la renommée de cet épisode. Durant l’aventure, nos compagnons récupèrent des cristaux renfermant des classes. Parmi ces classes se trouvent le guerrier, le magicien noir, le voleur, le moine, etc. Il sera donc nécessaire de trifouiller parmi les classes afin de constituer une équipe en fonction de ses besoins, le plus classique étant de commencer avec un guerrier, un mage noir et blanc. En plus de l’expérience et de l’argent, vos personnages gagnent également des points de compétences qui serviront à maitriser votre classe. Vos jobs sont divisés en plusieurs niveaux dont chaque palier atteint est récompensé par une compétence de la classe. Ainsi, les compétences apprises seront réutilisables par la suite lorsque vous changerez de classe ! Vous l’aurez compris, vous devrez maitriser plusieurs classes afin de constituer des machines à tuer. Un exemple : maitriser la classe archer (compétence volée) avec ninja (compétence deux armes) permet au personnage d’attaquer 8 fois (ceci n’est qu’une combinaison parmi tant d’autres). C’est grâce aux nombreuses possibilités offertes par ce système de job qui ont fait le charme de cet épisode.

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On retrouve également le système de combat qui a contribué à la gloire de la série : le système ATB (Active Time Battle). Ici, il faut attendre que la jauge soit complète afin d’effectuer une action. Un système simple, mais novateur qui a su apporter ses fruits à l’époque et contribuer à la gloire de la série. En plus des boutiques d’armes, d’armures et d’objets, on retrouve également des magasins de magie (chaque achat de compétence la rendra disponible pour tous les personnages). Les chimères sont également présentes, mais ces dernières se débloquent qu’après avoir livré combat. Le jeu propose également son lot de quêtes annexes qui permettent entre autres d’acquérir de grosses armes et pouvoirs, un passage nécessaire si vous voulez avoir une chance de lutter contre Omega et Shinryu, 2 boss qui font partie des monstres les plus difficiles de l’histoire de Final Fantasy. Comptez entre 25 à 30 heures de jeu afin d’en voir le bout, une durée de vie honorable pour un jeu de l’époque.

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There’s always an adventure

Niveau graphisme, le jeu reste assez joli grâce à ses nombreux environnements vastes. Niveau musique, on peut compter sur un Nobuo Uematsu en forme pour nous composer des musiques anthologiques (la musique Beyond The Deep Blue Sea ou encore Clash on the Big Bridge sont vraiment excellentes).

Le jeu a connu bon nombre de portages sur d’autres consoles. À commencer tout d’abord par la Super NES, le seul épisode à ne pas avoir franchi les frontières nippones. Suite aux succès des épisodes 7, 8 et 9, le jeu a connu une réédition sur Playstation avec la compilation « Anthology » en compagnie du 4ème épisode. Si le jeu dispose d’une traduction anglaise, un grand défaut est à constater sur cette version : les temps de chargement. Cependant, le jeu se targue d’avoir une introduction dont le design des personnages de la cinématique font honneur aux artworks de Yoshitaka Amano. Cette version PSX est également disponible sur le Playstation Store et jouable sur PS3 et PSP. Le jeu connaitra ensuite un portage sur GBA. Si les musiques restent en déca en dessous des autres versions, le jeu a le droit à une traduction française et des donjons bonus avec des ennemis encore plus puissant. Pour finir, Final Fantasy V aura également le droit à un portage sur iOS et Android avec une petite refonte graphique.
Au final, Final Fantasy V n’est peut-être pas aussi marquant que certains épisodes de la série, mais le soft reste toutefois très bon grâce à son système de jobs simple à comprendre et assez riche en terme de combinaisons. Quelle version choisir parmi tous ces portages ? Difficile de vous le dire si ce n’est que la version PSX est sûrement à privilégier en dernier à cause de sa non-traduction et de ses temps de chargement.

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2 Comments

  • Comment ça se fait que je ne connaisse pas ton blog qui parle, un peu beaucoup de RPG? Merci pour ce retour sur FFV. Les anciens opus sont méconnus, à injuste titre 🙁

    • Héhé ^^ Oui et en terme de RPG et retro, il devrait y en avoir encore plus sur le blog 🙂 (j’ai au moins une dizaine d’articles de prévus).
      Oui, les anciens FF, en particulier le 6 que je considère comme égal au 7, mériterait vraiment d’être rejoué. Bon, on a déjà eu le 4 qui a eu une petite exposition avec remakes et suites ^^.

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